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Le Logis de Lichères est né d’un geste d’instinct.

En 1988, alors que la demeure n’est plus qu’une ruine, je choisis de la restaurer. À cette époque, je débute en menuiserie, après trois années passées comme copiste au Louvre. Sans moyens, mais avec une vision, j’entreprends la renaissance d’un lieu dont tout semblait perdu.

De cette reconstruction totale — toitures, boiseries, parquets, cheminées, mobilier — est née bien plus qu’une restauration : une œuvre de création.

Chaque élément imaginé pour redonner vie au Logis est une recherche sur la matière, les proportions, la lumière.

C’est dans ce dialogue entre architecture et artisanat qu’est née La Manufacture Nouvelle : une collection de meubles en chêne aux lignes intemporelles, où la précision du geste rencontre l’élégance des grands équilibres classiques. 

Au fil des années, le Logis est devenu un lieu d’inspiration à part entière.

Un lieu où la lumière révèle les volumes, où les accidents du bâti deviennent des intuitions, où chaque espace appelle une création.

L'entrée

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L'entrée du logis est pavé de "coeurs de demoiselles ", on appelle comme cela ces sols faits de petites pierres taillées en forme de clous qui, posées les unes à côté des autres forment des motifs.

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L'entrée

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Un vieil escalier en noyer monte à l'étage.

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